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Le président de la Chambre de commerce algéro-américaine, Warren Murdoch, a réaffirmé l’importance stratégique cruciale de l’Algérie sur l’échiquier énergétique mondial. Saluant les réformes récentes et le potentiel exceptionnel du pays, le responsable américain a plaidé pour un renforcement substantiel du partenariat économique entre Washington et Alger.

Dans un contexte mondial marqué par la recherche de la sécurité énergétique et la nécessité d’accélérer la transition énergétique, Warren Murdoch a souligné que l’Algérie se situe à un carrefour clé. « L’Algérie est stratégiquement importante. Les arguments en faveur de l’investissement y sont convaincants, et l’opportunité d’un partenariat énergétique plus fort entre les États-Unis et l’Algérie se présente maintenant », a-t-il déclaré dans son discours à l’ouverture du NAPEC 2026.

Présentant l’Algérie comme un partenaire historique éprouvé pour les compagnies américaines, M. Murdoch a rappelé les décennies de coopération réussie avec le groupe national Sonatrach. Il a mis en avant les atouts majeurs du pays : sa proximité géographique stratégique avec l’Europe, ses infrastructures de transport solides (notamment les gazoducs) ainsi que d’immenses gisements de gaz conventionnel et non conventionnel.

Le président de la Chambre de commerce a particulièrement salué les initiatives du gouvernement algérien visant à moderniser le cadre législatif et fiscal de l’énergie, améliorant ainsi la prévisibilité et l’attractivité du marché pour les investisseurs étrangers. « Les récents appels d’offres témoignent d’une dynamique croissante et d’un nouvel intérêt de la part des investisseurs », a-t-il précisé.

Par ailleurs, M. Murdoch a insisté sur la nécessité d’élargir le spectre de la coopération vers les énergies d’avenir, notamment le solaire, l’hydrogène vert et les minéraux critiques.

Tout en reconnaissant de manière pragmatique les défis liés aux réglementations et aux délais de décision, Warren Murdoch s’est montré résolument optimiste. Selon lui, les fondamentaux de l’économie algérienne (stabilité politique, ressources de haute qualité et engagement gouvernemental) l’emportent largement sur les risques perçus.

« Les entreprises américaines n’apportent pas seulement du capital, mais aussi de la technologie, de l’innovation et une expertise reconnue dans la réalisation de projets complexes », a-t-il affirmé, rappelant que les relations durables reposent sur la confiance et l’investissement dans le capital humain local.

Z R.

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La rédaction des Enjeux Eco couvre l’actualité économique nationale et internationale.

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