Promotion du «Made in Algeria» : Des expositions prévues dans 11 pays en 2026
Le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations poursuit sa stratégie d’ouverture économique avec un programme ambitieux d’expositions et de foires à travers le monde en 2026. L’objectif est clair : promouvoir le « Made in Algeria », diversifier les débouchés à l’international et renforcer la présence des produits nationaux sur les marchés émergents
Selon le calendrier officiel publié par le ministère, des expositions de produits algériens seront organisées dans onze pays, dont l’Arabie saoudite, le Koweït, le Nigeria, le Kenya, la Mauritanie, la Russie, l’Indonésie, l’Éthiopie, le Qatar, l’Afrique du Sud et le Sénégal. Ces manifestations s’ajoutent à la participation de l’Algérie à cinq grandes foires internationales, notamment à Sfax, Dar Es Salaam, Damas, Kampala et Dakar.Ce programme s’inscrit dans la continuité des actions engagées fin 2025, marquées par des participations à des salons au Togo, au Sénégal, à Oman et en Italie. Pour 2026, le ministère prévoit au total vingt-deux destinations, dont dix sur le continent africain, témoignant de la priorité accordée à la coopération Sud-Sud.
À l’échelle nationale, de nouveaux rendez-vous économiques verront le jour, tels que le Salon des produits exportables à Oran dès janvier 2026 et le Salon des services exportables à Constantine. Par ailleurs, les salons « Asihar » de Tamanrasset et « Moudjahid » de Tindouf seront relancés, contribuant à dynamiser les échanges commerciaux dans les régions frontalières et sahariennes.
Le ministère a précisé que ces salons nationaux ne se limiteront pas à la promotion des produits locaux, mais serviront également à sensibiliser les diplomates et investisseurs étrangers installés en Algérie sur les opportunités offertes par le tissu productif national.« L’Algérie avance résolument vers une diplomatie économique proactive. Ces événements représentent une vitrine pour nos entreprises et un levier de développement pour nos exportations hors hydrocarbures », a souligné Abdelatif El Houari, estimant que la réussite de cette stratégie repose sur la complémentarité entre les opérateurs économiques, les missions diplomatiques et les institutions publiques.
Par S R.
