MAGHREB

Ramadhan en Tunisie: Le gouvernement anticipe

Ramadan arrive. Les Tunisiens vont accueillir leur mois préféré de l’année. Une période sacrée qu’ils attendent certes, avec impatience, mais la hantise des pénuries et de la flambée des prix gâche leur enthousiasme.

Le Président de la République Kaïs Saïed, qui a ouvert le front de l’amélioration du pouvoir d’achat, veut que Ramadan 2023 se passe sans encombre. Il a donné des instructions claires, à maintes reprises, au gouvernement afin de mettre en place toutes les conditions nécessaires pour une large disponibilité des produits alimentaires à des prix abordables. Cela à travers la poursuite  sur la même cadence de la lutte contre la spéculation.

En fait, le mois sacré de cette année coïncide avec une situation très difficile marquée par une inflation galopante et l’érosion du pouvoir d’achat des petites bourses qui n’arrivent toujours pas à subvenir aux besoins essentiels de leurs familles et qui attendent la mise en place des marchés de proximité et les points de vente officiels.

Le grand défi sera d’éviter que les spéculateurs ne reprennent la main sur le marché et qu’ils ne jouent avec les prix des autres produits en provoquant des pénuries ou en justifiant cela par des problèmes d’importation des matières premières. Le seul remède demeure la multiplication des opérations de contrôle.

Régularité des marchés

L’examen de la situation d’approvisionnement du marché en produits de base et la maîtrise des prix, ainsi que la poursuite de l’exécution du programme du contrôle économique, notamment au cours du mois de Ramadan, ont été au centre d’une réunion présidée par la ministre du Commerce et du Développement des exportations, Kalthoum Ben Rejeb, et les présidents de l’Organisation de défense du consommateur (ODC), Amar Dhaya, et de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur, Lotfi Riahi, au cours de laquelle, la ministre a affirmé que son département a pris toutes les mesures adéquates pour assurer, durant le mois sacré, la régularité de l’approvisionnement du marché, en différents produits agricoles, et en matière de stocks stratégiques, outre la poursuite de son programme de contrôle économique. Ben Rejeb a précisé que les structures du ministère œuvrent d’arrache-pied à approvisionner le marché de tous les produits de consommation, à améliorer l’offre et  à fournir les produits qui enregistrent une pénurie, en recourant à l’importation en vue de régulariser le marché, précisant que le rythme d’ approvisionnement du marché en légumes sera normal. Concernant la question de la hausse des prix de certains produits de base au cours de cette période, le ministère de tutelle s’apprête à déployer des efforts supplémentaires pour lutter contre les dépassements et les pratiques illicites à même de nuire à l’intérêt public et aux droits du consommateur, maintenir la veille et le suivi pour prévenir et remédier à toute insuffisance d’approvisionnement pouvant être relevée au niveau national ou régional.

Le ministère du Commerce compte, également, offrir au consommateur plusieurs choix, tels que la possibilité de généraliser la création des points de vente du producteur au consommateur dans le cadre du système de l’économie sociale et solidaire.

A quoi il faut-il s’attendre ?

C’est dire que les préparatifs vont bon train pour accueillir le mois de Ramadan dans les meilleures conditions possibles et garantir la disponibilité des produits de première nécessité sur le marché en vue de ce qui le caractérise aujourd’hui.

De nombreux citoyens se demandent déjà à quoi il faut s’attendre durant le mois sacré de cette année en matière de prix et de disponibilité des produits dont certains sont actuellement absents des étals ? Le ministère du Commerce réussira-t-il dans sa mission de régulateur su marché ? Comment remettre de l’ordre dans un secteur plongé dans une crise pendant des années ?

L’envolée des prix de produits de large consommation à l’approche du mois de Ramadan inquiète aussi le consommateur qui est perdu entre le discours rassurant et la réalité du terrain.

La situation du marché est devenue immaîtrisable et les mesures coercitives prises par les autorités pour éradiquer le phénomène de la spéculation n’ont pas encore abouti aux résultats espérés.

Ramadan arrive. Les Tunisiens vont accueillir leur mois préféré de l’année. Une période sacrée qu’ils attendent certes, avec impatience, mais la hantise des pénuries et de la flambée des prix gâche leur enthousiasme.

Le Président de la République Kaïs Saïed, qui a ouvert le front de l’amélioration du pouvoir d’achat, veut que Ramadan 2023 se passe sans encombre. Il a donné des instructions claires, à maintes reprises, au gouvernement afin de mettre en place toutes les conditions nécessaires pour une large disponibilité des produits alimentaires à des prix abordables. Cela à travers la poursuite  sur la même cadence de la lutte contre la spéculation.

En fait, le mois sacré de cette année coïncide avec une situation très difficile marquée par une inflation galopante et l’érosion du pouvoir d’achat des petites bourses qui n’arrivent toujours pas à subvenir aux besoins essentiels de leurs familles et qui attendent la mise en place des marchés de proximité et les points de vente officiels.

Le grand défi sera d’éviter que les spéculateurs ne reprennent la main sur le marché et qu’ils ne jouent avec les prix des autres produits en provoquant des pénuries ou en justifiant cela par des problèmes d’importation des matières premières. Le seul remède demeure la multiplication des opérations de contrôle.

Régularité des marchés

L’examen de la situation d’approvisionnement du marché en produits de base et la maîtrise des prix, ainsi que la poursuite de l’exécution du programme du contrôle économique, notamment au cours du mois de Ramadan, ont été au centre d’une réunion présidée par la ministre du Commerce et du Développement des exportations, Kalthoum Ben Rejeb, et les présidents de l’Organisation de défense du consommateur (ODC), Amar Dhaya, et de l’Organisation tunisienne pour informer le consommateur, Lotfi Riahi, au cours de laquelle, la ministre a affirmé que son département a pris toutes les mesures adéquates pour assurer, durant le mois sacré, la régularité de l’approvisionnement du marché, en différents produits agricoles, et en matière de stocks stratégiques, outre la poursuite de son programme de contrôle économique. Ben Rejeb a précisé que les structures du ministère œuvrent d’arrache-pied à approvisionner le marché de tous les produits de consommation, à améliorer l’offre et  à fournir les produits qui enregistrent une pénurie, en recourant à l’importation en vue de régulariser le marché, précisant que le rythme d’ approvisionnement du marché en légumes sera normal. Concernant la question de la hausse des prix de certains produits de base au cours de cette période, le ministère de tutelle s’apprête à déployer des efforts supplémentaires pour lutter contre les dépassements et les pratiques illicites à même de nuire à l’intérêt public et aux droits du consommateur, maintenir la veille et le suivi pour prévenir et remédier à toute insuffisance d’approvisionnement pouvant être relevée au niveau national ou régional.

Le ministère du Commerce compte, également, offrir au consommateur plusieurs choix, tels que la possibilité de généraliser la création des points de vente du producteur au consommateur dans le cadre du système de l’économie sociale et solidaire.

A quoi il faut-il s’attendre ?

C’est dire que les préparatifs vont bon train pour accueillir le mois de Ramadan dans les meilleures conditions possibles et garantir la disponibilité des produits de première nécessité sur le marché en vue de ce qui le caractérise aujourd’hui.

De nombreux citoyens se demandent déjà à quoi il faut s’attendre durant le mois sacré de cette année en matière de prix et de disponibilité des produits dont certains sont actuellement absents des étals ? Le ministère du Commerce réussira-t-il dans sa mission de régulateur su marché ? Comment remettre de l’ordre dans un secteur plongé dans une crise pendant des années ?

L’envolée des prix de produits de large consommation à l’approche du mois de Ramadan inquiète aussi le consommateur qui est perdu entre le discours rassurant et la réalité du terrain.

La situation du marché est devenue immaîtrisable et les mesures coercitives prises par les autorités pour éradiquer le phénomène de la spéculation n’ont pas encore abouti aux résultats espérés.

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