03/04/2026
ACTUALITENATIONAL

2 300 kilomètres de routes déjà réhabilités en 2025

Porté par un bilan impressionnant de 2 300 kilomètres de routes déjà réhabilités et par la modernisation de tronçons autoroutiers stratégiques répartis à travers dix wilayas, le ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base engage désormais une nouvelle phase axée sur la maintenance préventive et l’expertise technique approfondie. Entre l’achèvement de chantiers complexes et le déploiement progressif de solutions techniques adaptées, les services du secteur maintiennent une cadence soutenue afin de finaliser les projets en cours, tout en posant les fondements d’un programme ambitieux pour 2026, résolument tourné vers l’excellence infrastructurelle.

Le ministère précise que la fin de l’année 2025 a été marquée par la concrétisation de l’engagement constant du secteur en faveur de la qualité et de la sécurité du réseau routier. Cette dynamique s’est traduite par des interventions ciblées ayant abouti à la livraison de plusieurs projets structurants inscrits dans le cadre du programme de maintenance. Ainsi, outre les 2 300 kilomètres de routes nationales et de wilaya ayant bénéficié de travaux réguliers, 28,4 kilomètres d’autoroutes dégradées ont été réhabilités sur plusieurs tronçons couvrant dix wilayas. Ces opérations ont contribué à améliorer sensiblement la fluidité de la circulation et à renforcer les conditions de sécurité pour les usagers, notamment sur les axes à fort trafic.

Dans le même esprit, une expertise technique approfondie a été menée sur 51 kilomètres d’autoroutes dans les wilayas d’Alger, de Blida, de Boumerdès et de Bouira. Cette démarche, inscrite dans une logique de maintenance préventive, a permis d’établir un diagnostic précis de l’état des infrastructures et d’identifier les priorités d’intervention futures, dans un souci de rationalisation des coûts et d’optimisation des performances du réseau. Parallèlement, les travaux se poursuivent sur plusieurs chantiers à travers le pays, avec la réhabilitation de 16,3 kilomètres supplémentaires d’autoroutes, le remplacement de 1 791 mètres linéaires de joints de dilatation sur divers ouvrages, ainsi que la maintenance de 1 800 kilomètres de routes nationales et de wilaya. Cette mobilisation continue traduit la volonté du secteur de maintenir le réseau à un niveau de service élevé, en adéquation avec les standards techniques requis.

Au-delà de ce bilan, l’année 2026 s’annonce comme une étape décisive. Le programme d’investissement prévu vise le renforcement de 51 kilomètres d’autoroutes, de 1 000 kilomètres de routes nationales et de 100 kilomètres de routes de wilaya, tout en engageant d’importants travaux de revêtement sur 600 kilomètres de routes nationales et 500 kilomètres de routes de wilaya. La maintenance des ouvrages d’art figure également parmi les priorités, avec des interventions programmées sur 120 ouvrages du réseau national et 60 ouvrages du réseau de wilaya.

En matière de sécurité routière, le secteur prévoit l’élimination de 29 points noirs, la reprise du marquage horizontal sur près de 31 000 kilomètres du réseau routier national, ainsi que le remplacement de 2 832 mètres linéaires de joints de dilatation sur les ouvrages autoroutiers. Pour le ministre Djellaoui, «l’objectif est clair : passer d’une logique de réparation à une culture de maintenance préventive, garante d’un réseau plus sûr, plus durable et plus performant ».

C’est dans ce contexte que le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, a donné, ce samedi, le coup d’envoi de cette nouvelle dynamique au niveau de la sortie du tunnel de Khraicia, sur la deuxième rocade d’Alger, à l’occasion du lancement officiel de l’opération nationale de maintenance du réseau routier et autoroutier. Cette opération marque une étape clé dans la stratégie du secteur visant à préserver la qualité des infrastructures et à anticiper leur dégradation, dans un contexte de trafic en constante augmentation.

S’exprimant à cette occasion, le ministre a affirmé que « la maintenance constitue aujourd’hui le pilier central de notre politique en matière d’infrastructures routières », soulignant que « préserver le réseau existant est tout aussi stratégique que la réalisation de nouveaux projets ». Il a également insisté sur la nécessité d’inscrire ces actions dans la durée afin de garantir la pérennité des investissements publics et la sécurité des citoyens.

Par Adem A.

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