2eme jour du Napec 2025 : Les investisseurs manifestent leur intérêt pour l’Algérie
Le deuxième jour du NAPEC 2025, organisé au Centre des Conventions d’Oran, a été marqué par une affluence soutenue et un intérêt renouvelé autour des thématiques liées à la transition énergétique. Exposants, experts et décideurs du secteur de l’énergie ont poursuivi leurs échanges dans une atmosphère dynamique, plaçant l’innovation technologique et les partenariats internationaux au centre des débats. Dans une enquête non exhaustive, que nous avons menée, investir en Algérie et une belle opportunité à saisir.
Ainsi donc en ce deuxième jour, les conférences techniques de la journée ont mis en lumière les perspectives offertes par l’hydrogène vert, la décarbonation de l’industrie et l’intégration des énergies renouvelables dans le mix énergétique national. Plusieurs intervenants ont insisté sur l’importance de la coopération entre les acteurs publics et privés pour accélérer la modernisation du secteur énergétique algérien. En parallèle, les espaces d’exposition ont connu une forte affluence, témoignant de l’intérêt croissant des visiteurs pour les innovations présentées, allant des équipements de forage intelligents aux technologies de stockage d’énergie. Lors de son allocution d’ouverture, le ministre de l’énergie et des mines Arkab a appelé à plus d’investissements dans ce secteur.
Dans les allées de ce salon professionnel, les représentants des entreprises chinoises sont en force. S’agissant d’investissements, un représentant d’une PME chinoise Xia Songlin de l’entreprise DEC, se dit globalement satisfait de la nouvelle loi sur l’investissement. Pour ce représentant les opportunités offertes sont importantes et incitent à investir. Pour lui, le tissu des PME en Algérie, n’est pas dense, alors investir promet de beaux bénéfices, avec tout de même une certaine prudence, car le marché pétrolier est assez sélectif et retreint. Globalement les entreprises présentes à cette manifestation, se disent optimistes et ne cachent pas leur optimisme pour le marché algérien.
Cherif Bouharb cadre chez Schneider Electric, entreprise impliquée dans la transition énergétique, l’efficacité énergétique, les solutions de digitalisation, l’Algérie possède des ressources naturelles importantes (gaz, pétrole), et vise à devenir un acteur majeur dans l’hydrogène vert, profitant de son ensoleillement, de ses espaces. Une raison pour laquelle mon entreprise est déjà présente et investit énormément. L’annonce d’un plan d’investissement de 60 milliards de dollars pour la période 2025-2029 dans les hydrocarbures, la pétrochimie, le raffinage, ajoute à l’engouement. Toutes les entreprises sur nous avons rencontré, se disent satisfaites de la loi sur l’investissement et se disent prêtes à postuler pour jouer un rôle prépondérant dans notre pays.
Pour le chargé de communication de Gold Card Industrial, société chinoise de solutions de numérisation de métrologie le marché algérien offre de vraies opportunités, tant le coût du travail est compétitif par rapport à certains pays, ce qui permet de réduire les coûts de production. Ajouté au faite, que l’Algérie est bien placée géographiquement entre l’Afrique et l’Europe, ce qui en fait une base intéressante pour servir les marchés méditerranéens, africains, voir européens. Les entreprises internationales montrent un grand intérêt pour investir en Algérie, particulièrement dans le secteur des hydrocarbures. Preuve en est que lors de l’appel d’offres « Algeria Bid Round 2024 » lancé par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), 37 entreprises internationales ont exprimé leur intérêt pour investir dans ce secteur.
De notre envoyé spécial Réda Hadi
