03/04/2026
ACTUENERGIE

L’OPEP+ maintient stable la production pétrolière pour 2026

Les pays de l’OPEP+ ont convenu de maintenir les quotas de production pétrolière du groupe pour 2026 lors d’une réunion dimanche, et ont également adopté un mécanisme pour évaluer la capacité maximale de production pétrolière des membres, a indiqué l’OPEP dans un communiqué.

Huit pays de l’OPEP+, réunis séparément dimanche, ont également trouvé un accord de principe pour maintenir la suspension des hausses de production au cours du premier trimestre 2026, ont déclaré plus tôt une source de l’OPEP+ et une personne familière des discussions de l’OPEP+.

La réunion de l’OPEP+, qui produit la moitié du pétrole mondial, intervient alors qu’une nouvelle initiative américaine vise à négocier un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine, ce qui pourrait augmenter l’offre de pétrole si les sanctions contre la Russie étaient assouplies. Selon deux sources, les ministres ont entamé une série de réunions en ligne.

Si l’accord de paix échoue, la Russie pourrait voir son approvisionnement encore davantage réduit par les sanctions. L’OPEP+ regroupe l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dirigés par la Russie.

Le Brent a clôturé vendredi autour de 63 dollars le baril, en baisse de 15 % depuis le début de l’année. L’OPEP+ a suspendu les hausses de production pour le premier trimestre 2026, après avoir injecté quelque 2,9 millions de barils par jour sur le marché depuis avril 2025.

Le groupe maintient toujours environ 3,24 millions de barils par jour de réductions de production, soit environ 3 % de la demande mondiale, et la réunion de dimanche n’a pas modifié ces mesures. L’OPEP a indiqué que le groupe avait approuvé un mécanisme pour évaluer la capacité maximale de production des membres, qui servira à fixer les quotas de production à partir de 2027. L’OPEP+ discute de cette question depuis des années, mais elle s’avère complexe, certains membres, comme les Émirats arabes unis, ayant augmenté leur capacité et réclamant des quotas plus élevés. D’autres membres, notamment certains pays africains, ont vu leur capacité de production diminuer mais s’opposent aux réductions de quotas. L’Angola a quitté le groupe en 2024 en raison d’un désaccord sur ses quotas de production.

Agence

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