2e édition Salon de l’Algérie 2026 à Lyon du 6 au 8 avril: 200 exposants au rendez-vous
Prévu du 6 au 8 avril 2026 à la LDLC Arena de Lyon, le Salon de l’Algérie 2026 s’affirme comme une vitrine d’excellence pour le «Made in Algérie» à l’international. L’événement mettra en lumière les produits et savoir-faire nationaux dans des secteurs stratégiques tels que la gastronomie, l’artisanat, le tourisme, l’industrie, l’hôtellerie et les services, devant un public professionnel et institutionnel européen, consolidant ainsi la présence économique et culturelle de l’Algérie en France.

Lors d’une conférence dédiée à cet événement a été organisée conjointement par l’Association nationale des commerçants et artisans (ANCA) et les organisateurs, au siège de l’ANCA à Alger, l’organisateur du salon, Nourredine Gasmi, a souligné que le choix de Lyon n’était pas le fruit du hasard. «Lyon, géographiquement, est la plateforme de l’Europe et a toujours été un centre économique stratégique.
C’est un choix réfléchi», a-t-il affirmé, mettant en avant l’importance économique et logistique de la métropole. Il a indiqué que le Salon de l’Algérie 2026 connaîtra une participation record, avec plus de 200 exposants répartis sur 15 000 m2, contre 60 à 70 exposants et 4 000 m2 lors de la première édition. Il a également évoqué l’implication du tissu associatif lyonnais, à travers un collectif d’associations mobilisées autour du projet. Pour sa part, Hadj Tahar Boulanouar, président de l’ANCA, a souligné l’importance capitale de la participation des entreprises algériennes aux salons internationaux pour promouvoir le «Made in Algérie».
«On ne peut pas encourager les exportations algériennes sans la participation active des entreprises locales. Ces salons à l’étranger sont essentiels pour faire connaître nos produits et services à un public international», a-t-il affirmé, rappelant au passage que de nombreux producteurs algériens se plaignent de ne pas trouver de débouchés pour leurs produits, alors même que la demande existe à l’étranger.
«Il est indispensable d’avoir une présence forte dans les salons internationaux pour faire connaître le produit algérien et ses services», a-t-il insisté. Pour lui, le Salon de l’Algérie 2026 est d’autant plus stratégique que les produits algériens ont atteint un niveau de qualité capable de concurrencer sur les marchés internationaux. «La production algérienne connaît aujourd’hui une forte demande dans de nombreux pays.
C’est une véritable opportunité de montrer que nos produits sont compétitifs et capables de s’imposer à l’international», a-t-il précisé. Le président de l’ANCA a également évoqué la dimension nationale et artisanale du salon, rappelant que l’événement permet de promouvoir tous les secteurs, de l’industrie à l’artisanat, en passant par l’agroalimentaire, le tourisme et l’artisanat traditionnel.
«C’est une vitrine pour l’ensemble du savoir-faire algérien, et nous encourageons toutes les initiatives similaires, tant au niveau national qu’international, pour renforcer la visibilité du produit local», a-t-il réitéré. Enfin, il a souligné le rôle des associations professionnelles pour connecter les membres de la diaspora avec l’économie nationale : «Dans de nombreux pays, les communautés algériennes sont des acteurs économiques majeurs.
Il est essentiel de les mobiliser pour soutenir le produit national et stimuler la demande à l’international. Nos associations professionnelles travaillent précisément à préparer le terrain pour que les exportateurs puissent répondre efficacement à cette demande», a-t-il conclu.
Synthèse Réda H.
