Développement durable: L’Algérie prépare son deuxième rapport national volontaire
Le Conseil national économique, social et environnemental (CNESE), en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, a organisé mardi un atelier consultatif consacré à l’élaboration du deuxième rapport national volontaire sur les Objectifs de développement durable.

Le président du Conseil, le professeur Mohamed Boukhari, a présidé l’ouverture de cet atelier intitulé « Élaboration du deuxième rapport national volontaire sur les Objectifs de développement durable », en présence du secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib, ainsi que du conseiller à la présidence de la République chargé des affaires économiques, Kourtel Farid, d’un représentant de la présidence de la République, de parlementaires des deux chambres et d’experts internationaux.
Dans son allocution d’ouverture, le président du CNESE a affirmé que l’Algérie s’est engagée avec détermination dans l’intégration des Objectifs de développement durable dans ses politiques nationales. Il a précisé que cet atelier s’inscrit dans le cadre de la préparation du deuxième rapport national volontaire de l’Algérie sur les Objectifs de développement durable, qui sera présenté en juillet 2026 lors du Forum politique de haut niveau à New York. Il a rappelé que le premier rapport national volontaire avait été élaboré en 2019, constituant une étape de référence importante dans l’engagement de l’Algérie envers l’Agenda 2030.
Le président du CNESE a ajouté que, depuis l’adoption de l’Agenda 2030 en 2015, l’Algérie s’est engagée fermement dans l’intégration des Objectifs de développement durable dans ses politiques nationales, à travers la mise en place de mécanismes institutionnels de coordination et de suivi, ainsi que la mobilisation des différents secteurs. Ce processus a été consolidé par l’inscription des principes du développement durable dans la Constitution de 2020, confirmant une volonté politique forte fondée sur l’action et l’efficacité.
M. Boukhari a souligné que la période comprise entre 2019 et 2026 n’a pas été ordinaire, le monde ayant connu la pandémie de Covid-19, de profondes mutations géopolitiques et des pressions croissantes sur le développement durable à l’échelle mondiale. Malgré ces défis, l’Algérie a choisi de poursuivre, voire d’approfondir, ses engagements en faveur de l’Agenda 2030.
Il a expliqué que cette rencontre confirme que l’élaboration de ce deuxième rapport volontaire n’est pas uniquement un exercice technique, mais un véritable processus participatif intégrant les voix de l’ensemble des composantes de la société, notamment les représentants de la société civile au sein des différents conseils consultatifs.
Enfin, M. Boukhari a souligné que le développement durable est une responsabilité collective indivisible, estimant que la forte participation à cette rencontre en constitue la meilleure illustration. Il a exprimé son souhait de voir les débats autour de ce rapport national volontaire 2026 déboucher sur des recommandations concrètes et constructives, à même de l’élever à la hauteur des aspirations nationales.
Synthèse Z R.
