Importation de 10 000 nouveaux bus: Les procédures arrêtées par le gouvernement
Dans le sillage des décisions stratégiques du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en faveur du renforcement des services publics et de l’amélioration des conditions de mobilité des citoyens, le Premier ministre par intérim, Sifi Ghrieb, a présidé mardi, au Palais du gouvernement, une réunion consacrée au lancement effectif de l’opération d’importation de 10.000 nouveaux bus de transport de voyageurs.

« Dans le cadre de la mise en œuvre des décisions de Monsieur le Président de la République, issues de la réunion qu’il a présidée le 26 août 2025 et portant sur l’importation immédiate de 10.000 nouveaux bus destinés au transport des voyageurs en remplacement des anciens, le Premier ministre par intérim, M. Sifi Ghrieb, a présidé ce mardi 2 septembre 2025, au Palais du gouvernement, une réunion consacrée à la définition des procédures et conditions finales pour le lancement effectif de cette opération, notamment en matière d’importation-fabrication, de commercialisation et de financement», a indique un communiqué des services du Premier ministre.
Cette décision d’importation de 10 000 bus neufs, annoncée à l’issue de la réunion présidée par le Chef de l’État le 26 août dernier, vise à remplacer le parc de bus vétustes qui constitue depuis plusieurs années un handicap majeur pour le transport collectif, notamment en milieu urbain et suburbain. L’objectif affiché est double : moderniser l’offre de transport public et garantir davantage de sécurité, de confort et de fiabilité aux usagers.
Par ailleurs, lors de cette réunion, le Premier ministre par intérim a passé en revue, avec les départements concernés, les procédures et conditions finales devant encadrer la mise en œuvre de cette opération. Le processus englobe les aspects liés à l’importation et à l’intégration industrielle, à la commercialisation, ainsi qu’aux mécanismes de financement. Étaient représentés à cette réunion les secteurs de la Défense nationale, de l’Industrie, des Transports, ainsi que de l’Économie de la connaissance, des start-up et des micro-entreprises.
Au-delà de l’importation, le gouvernement entend inscrire cette initiative dans une dynamique industrielle, en privilégiant l’option du montage local afin de créer de la valeur ajoutée et des opportunités d’emploi. Cette orientation est conforme à la vision du Président Tebboune, qui prône le développement de filières industrielles nationales et la réduction de la dépendance exclusive vis-à-vis de l’étranger.
Par Z R.
