21/02/2024
ACTUALITENATIONAL

Des décisions inédites pour améliorer le cadre de vie du citoyen

L’Algérie a intensifié ses efforts en 2023 pour la consolidation des acquis sociaux en vue d’améliorer le cadre de vie du citoyen, dans le contexte d’une approche globale à même d’assurer un développement équilibré qui couvre l’ensemble du territoire national, confirmant ainsi le caractère social immuable de l’Etat, conformément aux principes de la Déclaration du 1er Novembre 1954.

Œuvrant dans le sens de préserver le caractère social de l’Etat, l’Algérie accorde une attention particulière à ce volet, à travers notamment l’amélioration du pouvoir d’achat du citoyen et la consolidation des systèmes de sécurité sociale et de retraite, la revalorisation des salaires et l’instauration de la prime de chômage ainsi que d’autres mesures visant à garantir la gratuité de l’enseignement et des soins médicaux. Les efforts déployés par l’Etat pour ancrer le caractère social de l’Etat ont toujours été cités comme référence, dans la mesure où cela consolide le principe immuable consacré par la Proclamation du 1er Novembre 1954, laquelle a jeté les bases de la politique de la protection sociale qui repose sur le principe de la justice et de l’égalité des chances. En ce sens, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a initié un programme ambitieux pour renforcer les acquis sociaux, notamment en matière de satisfaction des besoins et des services de base des citoyens, tout en adoptant une approche basée sur l’amélioration de la qualité de ces services.

Ces mesures interviennent pour faire face aux défis mondiaux auxquels se heurte la politique sociale de l’Etat, d’où la nécessité d’œuvrer inlassablement à trouver les meilleures formules et pratiques à même d’améliorer les mécanismes de subvention et de promouvoir les moyens de protection sociale, notamment le volet destiné aux catégories vulnérables et démunies. Ainsi, les politiques publiques ont été orientées, ces dernières années, vers le soutien du pouvoir d’achat du citoyen à travers la valorisation des salaires au profit de plus de 2,8 millions de fonctionnaires et d’agents contractuels, le renforcement de la justice fiscale et la garantie de la couverture des besoins de base, notamment pour les catégories vulnérables. Il s’agit également du renforcement des différents programmes d’aide sociale, dont la valorisation des pensions destinées aux personnes aux besoins spécifiques et aux personnes nécessiteuses, et l’amélioration de la performance du Fonds de pension alimentaire au profit des femmes divorcées ayant la garde des enfants.

Transferts sociaux : plus 18 % du budget de l’Etat

L’année 2023 a aussi vu l’élaboration de projets de révision des statuts particuliers des fonctionnaires des secteurs de la Santé, l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur, de même que la revalorisation, en cours, du régime indemnitaire des fonctionnaires exerçant dans 23 wilayas du Sud. Dans ce sillage, le chef de l’Etat avait mis l’accent sur les efforts considérables consentis en matière de transferts sociaux qui ont représenté 18,45% du budget général de l’Etat au titre de l’exercice 2023 pour faire face aux défis induits par la hausse des prix des produits de base sur les marchés internationaux et éviter son impact sur le niveau de vie des citoyens.

Les politiques relatives au développement humain ont été, en outre, évoquées par le président Tebboune qui a toujours rappelé l’intérêt particulier accordé au développement du secteur de l’Education et de l’Enseignement, dont la gratuité est consacrée par la Constitution, sans oublier les efforts déployés par l’Etat pour la promotion des services de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, notamment à travers le soutien apporté à l’innovation industrielle et technologique.

A cela s’ajoute la politique d’adaptation aux exigences du marché de l’emploi et aux objectifs de la politique de développement économique global, de manière à œuvrer inlassablement à l’amélioration de la situation socioprofessionnelle des personnels de ce secteur important, outre la revalorisation de la bourse universitaire au profit de plus de 1.300.000 étudiants. A cet égard, les dernières mesures prises en faveur des travailleurs et des catégories sociales défavorisées sont de nature à renforcer ces acquis. Il s’agit de la revalorisation des salaires et des pensions de retraite, l’institution d’une allocation chômage, auxquelles s’ajoutent d’autres mesures visant à stabiliser les prix des produits de large consommation.

C’est ainsi que le Président de la République avait ordonné d’aligner la grille des salaires d’abord sur le pouvoir d’achat, puis sur le soutien continu destiné aux catégories socialement vulnérables, en tenant compte de la valeur du travail et du développement de la production en tant que principales références pour la revalorisation des salaires.  En janvier dernier, il avait ordonné de poursuivre la valorisation des salaires qui connaitront de nouvelles hausses en 2024, selon les catégories, soit des augmentations au cours des années 2022, 2023 et 2024 qui devront atteindre 47%.

Réduction des impôts sur le revenu

Le chef de l’Etat avait déjà affirmé, en février dernier, que la décision de porter le taux d’augmentation des salaires à 47% à l’horizon 2024 et l’augmentation des pensions de retraites ainsi que la réduction des impôts sur le revenu, étaient des « décisions inédites et exceptionnelles » visant principalement l’amélioration du pouvoir d’achat du citoyen, rappelant à cet égard qu’aucune augmentation de salaire n’a été enregistrée en Algérie depuis près de 10 ou 15 ans. Il avait expliqué que l’augmentation progressive des salaires se répercutera indubitablement sur le niveau de vie du citoyen.

Pour ce qui est de l’allocation de solidarité, elle a été portée, dans un premier temps, à 12.000 DA pour ceux qui percevaient 10.000 DA et à 7.000 DA pour ceux qui percevaient 3.000 DA, sachant que cette revalorisation touchera près d’un million de bénéficiaires. L’allocation chômage a été également revue à la hausse, passant de 13.000 DA à 15.000 DA, alors que le seuil minimum de la pension de retraite a augmenté à 15.000 DA pour ceux qui percevaient une pension inférieure à 10.000 DA et à 20.000 DA pour ceux qui percevaient une pension de 15.000 DA afin de l’harmoniser avec le seuil minimum des salaires qui a, lui aussi, augmenté de 18.000 DA à 20.000 DA depuis 2021. En somme, ces mesures qui illustrent sur le terrain les actions concrètes de l’Algérie nouvelle, ne font que consolider le caractère social de l’Etat qui se veut un principe immuable, inspiré de la Déclaration du 1er novembre 1954 et consolidé par la Constitution de novembre 2020.

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