14/04/2026
ACTUNATIONAL

La revue El Djeich célèbre l’héritage de Liamine Zéroual et exalte les valeurs de loyauté nationale

La revue El Djeïch, a consacré l’éditorial de son numéro 753 (avril 2026) à la mémoire de l’ancien président de la République, le défunt moudjahid Liamine Zéroual, sous le titre évocateur : « Les hommes s’en vont, mais leurs traces demeurent ».

Dans cet éditorial, la publication met en lumière le parcours exceptionnel de ce grand homme d’État, tout en réaffirmant que l’Algérie continuera, à travers les générations, à faire émerger des hommes loyaux, animés par un profond sens du devoir et un engagement indéfectible envers la Nation.

Un dernier hommage national solennel

Le 28 mars 2026, l’Algérie a fait ses adieux à l’un de ses fils les plus fidèles. Les obsèques de Liamine Zéroual se sont déroulées dans une atmosphère de recueillement et de solennité, en présence du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, également chef suprême des Forces armées et ministre de la Défense nationale, ainsi que de hauts responsables de l’État, de compagnons de lutte et d’une foule nombreuse venue de tout le pays.

Décédé à l’âge de 85 ans, le défunt a consacré toute sa vie au service de l’Algérie, incarnant dès son plus jeune âge les valeurs de patriotisme, de sacrifice et d’abnégation. Engagé dans les rangs de l’Armée de libération nationale à seulement 16 ans, il a participé activement à la lutte pour l’indépendance.

Un parcours marqué par le sens de l’État

Après l’indépendance, il a poursuivi sa carrière au sein de l’Armée nationale populaire, occupant de hautes fonctions militaires et diplomatiques, avant d’être nommé ministre de la Défense nationale, puis chef de l’État.

Élu par la suite président de la République, Liamine Zéroual a dirigé le pays durant une période particulièrement critique, marquée par de graves turbulences sécuritaires. Grâce à sa sagesse, sa lucidité et son sens de la responsabilité, il a largement contribué à restaurer la stabilité et à remettre l’Algérie sur la voie du redressement.

Un héritage moral et politique durable

L’éditorial souligne que le défunt laisse derrière lui un héritage riche en valeurs nobles : intégrité, humilité, rigueur et attachement indéfectible à l’unité nationale. Homme de principe, il n’a jamais hésité à répondre à l’appel du devoir, plaçant en toutes circonstances l’intérêt supérieur de la Nation au-dessus de toute autre considération.

APS

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