17/06/2024
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L’année 2024 sera économique: Le pari réussi de l’Algérie

Un des projets phares du président de la République, le redressement de l’économie national est désormais sur les rails. 2024 devrait constituer celui de son aboutissement. Les contours du nouveau modèle économique continuent de se dessiner. Ils s’éclaircissent et prennent forme à la faveur de nombreux projets de développement lancés et d’autres au programme, pour cette année qui sera résolument «économique».

L’environnement général de l’économie nationale est positif, en constante évolution et est devenu plus attractif pour les pôles industriels et économiques régionaux et internationaux, qu’ils soient issus des pays de l’Union européenne, de Turquie ou de Chine. En un mot, l’Algérie attire de plus en plus, et beaucoup assurent que ça se bouscule au portillon. En effet, en optant pour de grands projets structurants  tout en assouplissant sa législation en matière d’investissement, l’Algérie aura réussi son pari.

Nul ne peut assurer le contraire, et des économistes algériens, sont unanimes à dire que la « machine Algérie » est lancée. Il en est ainsi de Abderrahmane Hadef, consultant et expert en géo économie, qui s’est exprimé chez nos confrères de la radio nationale, et qui assure que l’Algérie connaît aujourd’hui un nouveau dynamisme économique dû aux prémices des réformes en cours depuis trois ans et qui sont en cours. Et de poursuivre : « La diversification de l’économie nationale et la sortie de la dépendance absolue aux carburants constituent un pari de taille que les plus hautes autorités du pays s’efforcent de relever dans le but de construire un nouveau modèle économique durable en instaurant un climat juridique qui encourage tous les acteurs et partenaires de l’intérieur et de l’extérieur du pays pour s’engager dans le domaine économique et investir dans une atmosphère de confiance et de repos.

Ce n’est pas tout.  Avec ses potentialités et les diverses opportunités d’investissement, l’Algérie est de plus en plus attractive. Des pays comme les Etats-Unis, d’habitude intéressé seulement par le secteur des hydrocarbures, commencent à entrevoir des possibilités d’investissement dans d’autres domaines «rentables ».

Beaucoup de pays, outres les USA, cherchent à établir des relations économiques, dans tous les domaines, qu’ils soient de l’UE, de l’extrême orient, et même d’Amérique du Sud, mais, pour M Hadef « Aujourd’hui, nous devons améliorer le produit national et nous concentrer davantage sur la promotion et la stimulation des exportations nationales au lieu de compter uniquement sur les importations. La légalisation des opérations d’importation n’est pas une procédure bureaucratique, mais plutôt un processus réglementaire nécessaire pour protéger le l’économie et le produit national. »

Pour lui, « Aujourd’hui, nous devons améliorer le produit national et nous concentrer davantage sur la promotion et la stimulation des exportations nationales au lieu de compter uniquement sur les importations. La légalisation des opérations d’importation n’est pas une procédure bureaucratique, mais plutôt un processus réglementaire nécessaire pour protéger le l’économie et le produit national. »

Beaucoup ont salué la nouvelle approche de l’Algérie dans ses relations de partenariats, avec ses nouveaux partenaires, et saluent les différentes discutions engagées d’égal à égal, à l’instar du partenariat avec l’Union européenne.

En effet, à ce chapitre, l’expert Hadef  a estimé qu' »il est temps de passer à une nouvelle phase de coopération et de partenariat, étant donné que l’Algérie et l’Union européenne partagent les mêmes défis, et que le plus important est d’apporter des solutions réelles ». Etde parler, des investissements directs pour partager les bénéfices au lieu de l’ancienne approche basée sur les échanges commerciaux.

Poursuivant son idée, il assure qu’ « Il existe aujourd’hui une grande concurrence sur les marchés régionaux et internationaux et l’Algérie a besoin d’accéder à ces marchés. Cet objectif ne pourra être atteint qu’en augmentant la compétitivité du produit national. Les institutions nationales n’ont d’autre choix que de conclure des partenariats productifs et dynamiques avec les grands pôles économiques, notamment dans le domaine des technologies modernes, pour assurer la naissance de… « Un produit national compétitif et exportable ».

Ce qui est certain, c’est que l’Algérie est devenue une nouvelle destination pour les investissements étrangers, arabes et africains entre autres, d’autant plus qu’elle est un espace attractif pour des partenariats productifs fructueux et reflète la volonté de l’Algérie de développer l’activité de l’exportation.

L’Occident n’est pas le seul à vouloir s’engager avec l’Algérie. D’autres pays, aussi puissants que la Russie, la Chine et la Turquie affichent clairement leurs ambitions et n’hésitent pas à évoquer le transfert de technologie. Les pays des BRICS considèrent d’ores et déjà l’Algérie comme un pôle incontournable de croissance et une puissance relais dans le cadre de la gouvernance multilatérale du monde qui se dessine ces dernières années. Le décor est ainsi planté. L’économie du pays se place sur une trajectoire de relance tous azimuts et dans tous les secteurs.

Par Réda Hadi

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