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En marge de l’atelier national sur le financement climatique et les marchés du carbone, l’Algérie et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) ont signé, ce mardi à Alger, un accord de coopération. Ce partenariat vise, d’une part, à renforcer le système de mesure, de notification et de vérification des émissions de méthane et, d’autre part, à étudier la faisabilité du développement de l’hydrogène vert au sein de Sonatrach.

L’accord repose sur deux axes. Le premier porte sur le renforcement des capacités du groupe pétrolier en matière de détection, de surveillance et de mesure des émissions de méthane. Il prévoit notamment l’installation d’un système fixe permettant de détecter et de suivre en continu les fuites, conformément aux normes internationales, dont l’initiative OGMP 2.0.

Le second axe prévoit la réalisation d’une étude de faisabilité technico-économique approfondie sur le potentiel de l’hydrogène vert. Celle-ci devra évaluer les technologies disponibles, les besoins en infrastructures et les possibilités d’intégration progressive de cette énergie dans la chaîne de valeur et les activités industrielles de Sonatrach. Pour la mise en œuvre du projet, le PNUD interviendra directement, en coordination avec Sonatrach, en assurant un accompagnement technique, le transfert de technologies et le développement des compétences nationales.

Par S. R.

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