21/04/2024
NATIONAL

Double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures

L’Algérie célébrera vendredi le double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures sur fond de progrès importants réalisés en un temps record, dans le processus de renforcement des droits fondamentaux des travailleurs et d’amélioration de leur situation socio-professionnelle, outre le renforcement de la sécurité énergétique et le positionnement stratégique sur le marché mondial.

La centrale syndicale a toujours été le bastion de l’unité nationale et du militantisme, et ce depuis sa création en 1956 durant la glorieuse guerre de libération nationale par des hommes précurseurs qui ont mené une longue lutte sur les fronts de la liberté et des droits syndicaux, et dont les noms resteront gravés à jamais dans l’esprit de la nation algérienne, du chahid Aïssat Idir au chahid Abdelhak Benhamouda.

Au titre de la consécration de ces sacrifices dans la Constitution et de la valorisation du rôle pivot de la classe ouvrière, l’Algérie connaît aujourd’hui une stabilité au niveau du front social, à la lumière de la large adhésion de toutes les franges de la société à la démarche de resserrement des rangs et de consolidation du front interne.

Parmi les facteurs ayant favorisé cette stabilité, l’intérêt particulier accordé par l’Etat à l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les citoyens, loin des slogans, et l’écoute des principales préoccupations du monde du travail pour trouver les meilleures approches susceptibles de consolider les acquis, et par fidélité aux engagements pour la protection des droits des travailleurs et la préservation de leurs acquis socio-professionnels, comme l’avait affirmé le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune lors d’occasions précédentes.

Les acquis en question ont été rendus possibles grâce à plusieurs décisions prises par le président de la République, comme la revalorisation des salaires et pensions de retraite, la création de l’allocation chômage, en sus de l’augmentation des salaires au titre de l’exercice 2023 et 2024, à compter du mois de mars prochain, outre la révision des statuts et des systèmes régissant les principaux secteurs.

La stabilité sociale a été renforcée notamment par les textes d’application prévus dans la Constitution de 2020 pour la protection des libertés et la garantie des droits fondamentaux des fonctionnaires et travailleurs, y compris le droit syndical, conformément aux exigences de la nouvelle étape que vit l’Algérie et qui nécessite de revoir certaines pratiques dans divers secteurs sur la base d’une réglementation des droits loin des tractations partisanes et politiciennes.

Parmi les fondements de cette nouvelle étape, les grands efforts déployés par le secteur de l’énergie ayant permis de tripler la production nationale en produits pétroliers depuis la décision historique de la nationalisation des hydrocarbures, annoncée par le défunt Président Houari Boumediene en 1971 au siège de l’UGTA et qui a permis l’Algérie de renforcer sa position et son rôle dans les marchés du pétrole et du gaz sur les plans régional et international.

L’Algérie a acquis des capacités importantes en matière de production des hydrocarbures disposant désormais de grandes infrastructures industrielles dans les domaines de raffinage du pétrole, des industries pétrochimiques, de transport par pipelines et de l’exportation.

En matière d’approvisionnement des populations en sources d’énergie, l’Algérie a enregistré un bond de qualité et atteint un des meilleurs niveaux dans la région et dans le monde.

Sur décision du Président Tebboune, l’Algérie a mis en place pour la première fois de son histoire, un ministère de la Transition énergétique et des énergies renouvelables, en vue d’impulser une forte dynamique pour la concrétisation de l’objectif de la transition énergétique.

L’Algérie aspire, en outre, à jouer un rôle prépondérant au niveau régional dans la production de l’hydrogène en profitant de ses immenses ressources en énergie solaire et gaz naturel, de ses infrastructures de distribution et de ses grandes capacités d’exploration et de développement.

Des perspectives prometteuses attendent le secteur des hydrocarbures durant l’année en cours, comme l’a souligné récemment le ministre de l’Energie, Mohamed Arkab qui a annoncé que le groupe Sonatrach avait tracé un programme important de découvertes, d’exploitation et de production, précisant que le secteur compte investir 40 milliards de dollars dans ces domaines d’ici 2026.

La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach est, comme l’a souligné le président de la République, « l’un des puissants leviers de la souveraineté nationale ».

APS

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