Dialogue mondial sur l’IA à Genève: L’Algérie plaide pour une approche inclusive
Le ministre de la Poste et des Télécommunications, M. Sid Ali Zerrouki, a pris part lundi, à la tête d’une importante délégation algérienne, aux travaux du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle, organisé sous l’égide des Nations unies à Genève, avec la participation de plus d’une centaine de pays, a annoncé le ministère dans un communiqué. Cette rencontre vise à élaborer une vision internationale commune en matière de gouvernance de l’intelligence artificielle, ajoute la même source.

Dans son intervention, le ministre a souligné que l’intelligence artificielle n’est plus seulement une question technologique, mais qu’elle constitue désormais un enjeu de développement et de souveraineté.
Il a insisté sur la nécessité d’instaurer une gouvernance inclusive et équitable, garantissant la participation des pays en développement à la conception et au développement des systèmes d’intelligence artificielle, plutôt que de les cantonner au rôle de simples consommateurs. Le ministre a également appelé à passer des principes généraux à des mécanismes de mise en œuvre concrets, englobant le renforcement des capacités, le transfert de technologies et le partage des connaissances.
La participation de l’Algérie à ce dialogue, selon le ministère, s’inscrit dans le cadre de son engagement à contribuer à l’élaboration d’un système international équilibré de gouvernance de l’intelligence artificielle, de nature à promouvoir le développement durable, à préserver la souveraineté des États et à servir les intérêts communs de la communauté internationale. À noter que ce premier événement mondial du genre a abordé plusieurs axes majeurs, notamment la mise en place d’un cadre mondial de gouvernance de l’intelligence artificielle, la réduction de la fracture numérique entre les pays, le renforcement de la coordination internationale, ainsi que la promotion d’une utilisation responsable et éthique de l’intelligence artificielle.
Les discussions ont également porté sur le soutien au transfert de technologies, le renforcement des capacités, le développement des infrastructures numériques et l’accompagnement des pays en développement afin de leur permettre de participer activement au développement et à la gouvernance de ces technologies.
